Facebulle, et si le filtre social nous enfermait ?

Suite à l’élection de Donald Trump le 9 novembre dernier, j’ai été, comme beaucoup, effarée par cette élection inattendue, ce fail des sondeurs et médias ou comment internet a fait croire qu’il ne pouvait pas gagner.

La place des réseaux sociaux dans ce contexte est intéressante. D’une part, parce qu’ils ont permis à Trump de contourner les médias traditionnels (dont beaucoup lui étaient hostiles) et d’autre part, parce qu’ils constituent un filtre de l’information qui empêche finalement de prendre le pouls des opinions. Ne trouvez-vous pas effarant que 40% des américains se soient informés uniquement par Facebook dans le cadre de l’élection présidentielle ?


Et si les réseaux sociaux nous enfermaient ?

« J’ai lu sur Facebook que… » , « J’ai vu passer un tweet sur… » L’avènement des réseaux sociaux a bouleversé la façon dont nous communiquons et nous rapportons aux autres mais aussi la façon dont nous nous informons et restons branchés sur le fil d’actualité. Aujourd’hui, beaucoup de plateformes remplissent cette fonction de relais d’information en plus de leur rôle communautaire originel. En France, 9% des internautes déclarent que les réseaux sociaux sont leur principale source d’information. C’est deux fois plus qu’en 2015.(Source)

Facebook est le grand gagnant de cette généralisation des réseaux sociaux en tant que source d’information. Le problème soulevé par ce canal, c’est qu’il est basé sur des algorithmes. Notre feed Facebook est personnalisé sur la base de nos interactions, de notre cercle d’amis, de ce que nous aimons, etc. Je me souviens avoir en avoir discuté avec l’un des dirigeants de Madmoizelle, qui m’expliquait à l’époque que le trafic du site était fortement impacté par la modification des algorithmes de Facebook, désormais basé sur les interactions : ce sont les likes, partages et commentaires, qui font émerger des contenus dans nos feeds. Donc ce à quoi nous sommes exposés, ce sont les contenus qui suscitent le plus d’interactions dans notre cercle.

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Puisque les informations sont filtrés en fonction de nos préférences, cela contribue à nous enfermer dans une « bulle » dans laquelle on n’est exposé qu’à des contenus que nous aimons. Cela peut aussi renforcer le biais de confirmation, qui consiste à privilégier les informations qui confortent nos idées préconçues ou nos hypothèses. On a le sentiment que les autres nous approuvent et qu’une majorité pense comme nous. Or, c’est simplement que nous ne sommes exposés qu’à des personnes et des contenus qui nous correspondent.

Ce flux de contenus filtré exclut donc certaines informations, qui pourraient être des articles critiques sur des sujets qui remportent pourtant notre adhésion. Tout comme certaines personnes choisissent de supprimer de leurs réseaux les membres dont ils découvrent les propos contraires à leur pensée. Le problème, c’est que ça ne permet pas de prendre le pouls des opinions puisque l’on n’est exposé qu’à ce qui est conforme à ce que l’on aime. Peut-on pour autant faire le lien avec le fail de l’élection présidentielle américaine ?

Je crois qu’il ne faut pas ignorer que d’autres ont des orientations et convictions différentes des nôtres. J’entends qu’on n’ait pas envie de lire, par exemple, des propos racistes ou homophobes quand on ne l’est pas. Toutefois, je crois qu’il ne faut pas ignorer qu’il existe pour autant une part de la population qui le soit. Ignorer ceux qui ont des opinions contraires ne permet pas de dresser un panorama fidèle à la réalité et de comprendre le monde. Et si les algorithmes des réseaux sociaux nous coupaient du reste du monde ? Et si on transposait ce filtre dans la réalité ?


… dans de la connerie ?

Deuxième problématique : la pertinence et la véracité des informations diffusées. Il peut s’agir d’informations périmées, ou carrément erronées. Tout à l’heure, j’ai cliqué sur un article dans mon feed Facebook. Il était publié par une page à laquelle j’accorde du crédit et pourtant, il m’a semblé étrangement familier alors j’ai regardé la date de publication : c’était du réchauffé de décembre 2015, re-posté un an plus tard.

Le truc, c’est que certaines personnes ne vérifient pas les dates et ne cherchent pas à savoir si les infos qu’elles lisent sont vraies ou non. Cela me fait penser à une ancienne collègue qui s’était fait tacler par mon boss de l’époque pour avoir trouvé « super cool telle campagne »… qui datait d’il y a quelques années et qu’elle avait vue dans son feed Facebook. Mais ça, ça reste gentillet par rapport à des sites qui produisent des contenus partiellement ou complètement faux.

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Source : Youtube – Hygène Mentale

Ces sites (et parfois, ces personnages publics) diffusent des choses fausses sur internet pour plusieurs raisons. Certains le font parce qu’ils sont enfermés dans une vision du monde qui biaise leur prise de parole ou parce qu’ils détournent des informations pour appuyer leurs propres convictions.  Est-ce que pour créer du trafic ou défendre ses opinions, tous les coups sont permis ?

D’autres le font parce qu’ils cherchent à tout prix le buzz, quitte à mentir purement et simplement, tant que cela donne envie de cliquer. Ces sources se reprennent entre elles sans vérification et peuvent donner l’impression de se confirmer les unes les autres. Sauf que ces sites pour lesquels la véracité n’est pas le premier critère sont quand même lus. Pourquoi certaines personnes ne cherchent pas à savoir si les infos sont vraies ou fausses et les partagent quand même ?

Il est vrai que Facebook a décidé de durcir ses mesures face à la désinformation et aux articles racoleurs et que le réseau autorise ses utilisateurs à gérer les préférences de leur fil d’actualité. Honnêtement, combien les ont définis ? C’est à nous d’être vigilants et de ne pas avaler en toute crédulité les contenus diffusés sur internet (même s’ils appuient nos convictions et qu’on pourrait être tentés de se complaire là-dedans.)

Ne nous contentons pas de voir le monde à travers notre facebulle et, de manière plus large, ne nous complaisons pas dans le confort d’un environnement où tous sont d’accord avec nous, où tout est conforme à notre façon de voir les choses. Essayons d’appréhender notre environnement dans sa globalité et pas seulement à travers le prisme de nos préférences. On ne peut pas débattre sans écouter et je crois que le contact de personnes qui voient les choses différemment de nous permet d’évoluer. Est-ce que ce ne serait pas triste,  de n’être confronté IRL qu’à des gens exactement comme nous ?

A ceux qui voudraient aller plus loin, je recommande :
– ce chouette sujet sur les articles qui relaient de fausses informations
– cette vidéo sur la désinformation sur internet, truffée d’exemples concrets

Lucio Bukowski, longue vie aux indé

Ce week-end prolongé du 11 novembre ne manquait pas d’occasions de sortir sur Lille. Aux Nuits Électriques, j’ai préféré un concert du rappeur Lucio Bukowski à la Maison Folie Moulins (Tour de Chauffe #11).

Samedi, Lucio était accompagné du beatmaker Oster Lapwass, figure montante de la scène hip-hop et chef de file du collectif lyonnais L’Animalerie. Si rap rime pour beaucoup avec scènes parisiennes ou marseillaises, il existe à Lyon une pépinière de talents qui se regroupe depuis quelques années autour du beatmaker-pondeur-de-merveilles Oster Lapwass. A Lyon, il n’y a jamais eu de grand groupe leader à la renommée nationale : « chacun fait ce qu’il veut, sans style à respecter, sans patron », explique Oster Lapwass (source)

Dans ce petit zoo lyonnais qu’est le crew L’Animalerie, cohabitent dans la fraternité et l’entraide plusieurs animaux sauvages d’origines et de caractéristiques diverses : des MCs, beatmakers, réalisateurs, grapheurs, etc. On retrouve, pour les MCs les plus connus : Lucio Bukoswki, Kacem Wapalek, Anton Serra… et d’autres que vous pouvez retrouver sur le site du crew (il y a même une gonz !)

J’ai découvert Bukowski par le biais d’un ami (ben oui, je connaissais Charles mais pas Lucio…) Quand je l’ai écouté pour la première fois, je n’ai vraiment pas aimé son flow. Mais en prêtant attention à ses textes, j’ai découvert un rap très empreint de littérature et de poésie, une écriture très personnelle. En persévérant, j’ai pris goût au flow de ce type cinglant, pessimiste, amer et en même temps cultivé, spirituel, poignant.

En fouillant un peu, j’ai découvert un rappeur qui aimait la littérature, un personnage cultivé et inspiré par des penseurs politiques et philosophiques. Un mec qui n’écrit pas pour plaire et dont la façon de penser m’inspire :  » C’est se suicider que d’écrire pour plaire à telle ou telle personne. Je fais ma musique et ça parle aux gens, ou ça ne leur parle pas… […] On est content de trouver un écho. C’est autre chose, quand tu le fais pour toi, mais que ça trouve un écho, c’est du bonus. Mais il ne faut pas que cela devienne l’essence qui nourrit ton moteur, il ne faut jamais rien faire en fonction de ce qu’il y a en face, c’est important. » (source)

J’ai lu une interview envoyée par mon ami (kassdédi, mec, et mille merci pour la reco), où Lucio explique s’être à une époque »gavé » de littérature, de culture et met le doigt sur la difficulté de prendre ses distances vis-à-vis de ceux que l’on considère comme des maîtres de pensée – ou des maîtres dans leurs domaines – pour construire son propre cheminement. Il évoque aussi le danger de perdre sa propre pensée et l’importance de conserver son esprit critique.

Le discours et les textes de Lucio sont empreints par la détermination de conserver son intégrité et son indépendance- cohérente avec son statut d’artiste indépendant, qu’il revendique fièrement et à raison. Empreints également par les thèmes récurrents que sont la mort, le temps qui passe, le statut et l’intégrité de l’artiste et autres questionnements existentiels, que l’on sent mûrir au fil des albums.

Derrière un flow qui de prime abord ne me plaisait pas, se cachait un poète que j’ignorais. Il y a quelques années, j’avais horreur du rap. Depuis, j’ai fait des découvertes qui m’ont fait changer d’avis : des mecs comme Oxmo et puis de moins connus comme Lucio, Dooz Kawa, Odezenne… des mecs qui ne passent pas sur Skyrock et que j’apprécie beaucoup.

Il y a plein d’artistes talentueux qui se donnent encore la peine d’écrire de vrais textes (et qui ont des trucs pas cons à dire) ou qui font de la bonne musique et qu’on n’entend pas à la radio. Je ne vais pas m’étendre sur ce que diffusent les médias mais ça me pousse à m’interroger sur le statut d’artiste, sur l’intégrité et sur la nécessité ou pas d’être représenté.

J’ai envie d’encourager les artistes qui ont choisi et qui assument de s’affranchir de l’égide d’une maison de disques ou d’une maison d’édition. Les poètes ignorés, comme les grands peintres et artistes de toutes époques l’ont généralement été. Le fait d’être représenté par une maison de disque, d’être publié par une maison d’édition, etc. vaut-il encore comme un gage de qualité ? Notamment avec le Web, un artiste a-t-il encore besoin de « l’approbation » d’une maison pour trouver un public ? Je crois que c’est juste à nous d’être curieux.

J’aurais pu claquer 60e pour un Pass Nuits Electriques. Mais pour 5 balles, les saletés poétiques de Lucio et le beat d’Oster m’ont fait frissonner à la Maison Folie. Et j’en redemande. Et vous, vous en prendrez bien un peu ?

Petite playlist si t’es curieux :
Lucio Bukowski & Nestor Kéa – L’art raffiné de l’ecchymose
Lucio Bukowski & Oster Lapwass – Rubaïyat
Lucio Bukoswki & Oster Lapwass – Portraits
Lucio Bukowski & Oster Lapwass – Oderunt Poetas
Lucio Bukowski & Anton Serra – Tintin au Congo

Bye Kate, hi Kayla : pour un corps sain plutôt que maigre

Depuis quelques temps, j’ai plutôt envie de ressembler à Kayla (Itsines) qu’à Kate (Moss). Ce que je vois dans mon feed sur les réseaux sociaux, ce que je lis sur les sites féminins ou ce que je constate dans mon entourage me pousse à penser que je ne suis pas la seule et que la tendance est plus au cocktail sport-alimentation-saine que coke-anorexie.

Sans m’être vraiment posé la question, j’ai toujours trouvé la maigreur esthétique. Peut-être parce qu’adolescente, comme beaucoup de gamines de quatorze ans, j’ai bavé de jalousie devant les mannequins filiformes sur papier glacé. Pour découvrir en grandissant que ces peaux impeccables de poupée, ces cuisses délicieusement fuselées, ces fossettes irrésistibles, eh ben c’est du toc. Du make-up contouring, de l’éclairage, du cadrage, assaisonné de Photoshop (et des fois, de la coke et de l’anorexie). Nous ne sommes plus dupes et savons que parfois la jolie nana sur la publicité, en vrai c’est une gamine boutonneuse.

Je ne m’oppose pas au make-up et aux retouches photo. Je ne m’oppose pas au fait d’embellir les choses pour faire rêver. Ce serait culotté en bossant dans la publicité mais c’est aussi parce que j’aime ça, moi, le rêve. Ce que je critique, c’est ce à quoi on nous fait rêver. Quand on y pense, le thigh gap et compagnie… C’est pas se foutre complètement de notre tronche ? N’est-ce pas curieux, de se dire : « Je vais me priver de nourriture et me laisser dépérir parce que je veux avoir un écart entre les cuisses » ? Ce qui revient à se dire : « Je vais me bousiller la santé parce que c’est la mode. »

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La quête de cet déal de beauté revient à se mettre délibérément en mauvaise santé. Mais surtout : il est irréaliste. Dans cette histoire, il semblerait qu’on oublie un détail : la morphologie. J’ai lu un article dans ELLE qui parlait de la tendance des fesses rebondies (oui, bon…) Un passage m’a interpelée : il évoquait le fait qu’aujourd’hui, on idéalise des parties du corps humain. L’idéal est d’avoir une belle poitrine, mais avec une taille fine. D’avoir des fesses rebondies, mais en étant menue. Maigre et généreuse à la fois ? Ce n’est pas cohérent en termes de morphologie… Comment ne pas se perdre, dans la quête de ce corps rapiécé ?

J’ai beaucoup maigri moi-même, au cours d’une période émotionnellement éprouvante (et sans que cela ne soit motivé par la volonté de maigrir.) Je ne me suis jamais sentie mieux dans mon corps que lorsque j’étais à la limite de la maigreur (et que certains proches s’inquiétaient sans que quoi que ce soit ne me choque). Pourtant, je n’étais pas en bonne santé et je sentais l’impact de ce régime alimentaire sur mon mental. Depuis, je me suis rendue compte que ce n’était pas l’idéal dans lequel je voulais me projeter : ai-je envie de ressembler à un squelette épuisé à la bitchy resting face, ou à une personne vive et pétillante ? Ca pétille pas, quand t’as du mal à tenir debout, ma chérie.

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Ce dont j’ai envie aujourd’hui, c’est d’avoir la pêche. Je me sens beaucoup plus attirée par une bonne mine et un corps sculpté (et plein de sueur, même, si vous voulez) que par une nana boudeuse qui tient pas sur ses jambes. Les répercutions sur le mental sont énormes ; et clairement, je crois qu’il vaut mieux avoir le mental d’un sportif. J’aspire à une vie plus saine et un rapport plus sain au corps. Et j’ai l’impression que plusieurs tendances vont dans ce sens : je pense aux programmes d’entrainement #bbg ou au #tbc, aux instagrammeuses-coachs-sportives-aux-corps-sculptés* suivies par des dizaines de milliers de followers, à la prolifération des #fit et autres #healthychoices, à la multiplication des sujets veggie, sans gluten etc. Il me semble qu’une communauté importante s’inquiète de plus en plus de ce qu’elle mange, de sa santé, de prendre soin d’elle. Même si je sais que la pression esthétique a encore du terrain devant elle, je me réjouis de ces tendances.

Et vous, qu’en pensez-vous et qu’observez-vous autour de vous ? N’hésitez pas à réagir ! Et surtout : prenez soin de vous ! (Mais pour vous, hein, pas pour ressembler à Kayla:-) )

* Un aparté sur Instagram : on pourrait faire le parallèle entre ce qu’on y montre et la réalité, et ça pourrait s’apparenter à la publicité au sens où on recherche un idéal qui n’existe pas. Mais je garde ce sujet pour un autre article 😉 Si vous êtes sur le réseau, jetez un oeil au compte de @_loufit : je la trouve rayonnante.

Petite introduction à la sophrologie

J’ai eu le plaisir d’assister la semaine dernière à une introduction à la Sophrologie, une discipline dont je me faisais une vague idée sans savoir précisément quoi mettre derrière. Peut-être est-ce également votre cas ? Je vous propose une introduction à cette pratique, qu’il faut bien différencier d’une thérapie…


Qu’est-ce que la sophrologie ?

Le terme « sophrologie » provient du grec sos (équilibre), phren (conscience) et logos (étude). C’est une « science » axée autour de la conscience humaine, qui vise l’amélioration de sa qualité de vie par l’harmonie entre le corps et l’esprit. Elle recourt à différentes techniques de conquête ou de renfort de l’équilibre entre nos cognitions (pensées, connaissances, croyances) et nos comportements. Les domaines d’application sont multiples : stress, préparation d’un examen / entretien, problème de santé…

En Sophrologie comme dans d’autres disciplines, il existe plusieurs «écoles ». Il me semble important de préciser que la sophrologue qui m’a dispensé cette initiation est de formation Caycédienne : cette introduction a donc vocation à évoquer la sophrologie de l’école de Caycédo.

Voici de quelle façon le Dr Natalia Caycedo, fille du fondateur de la sophrologie caycédienne, définie cette discipline : « C’est un entraînement psycho-physique de la conscience, basé sur la perception positive de notre monde intérieur ainsi que sur notre relation positive avec le monde extérieur. »


Un sophrologue est-il un thérapeute ?

Non, même si une majorité de sophrologues de formation caycédienne est effectivement issue du milieu paramédical. Un sophrologue s’apparente davantage à un « guide » et en aucun cas à un interprète, un analyste ou un médecin. On ne parle d’ailleurs pas de « patient » mais de « client ».


Des états et des niveaux de conscience différents

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Il existe des types de conscience distincts…

– La conscience pathologique correspond à l’état d’une personne souffrant de troubles psychologiques, comme ce peut être le cas avec une dépression.
– La conscience ordinaire correspond à un état de conscience « normale ». Lorsque l’on sort d’une dépression, par exemple, on se trouve à la limite entre la conscience pathologique et la conscience normale
– La conscience sophronique : c’est un état d’harmonie avec soi-même, avec les autres et avec son environnement.

… tout comme il existe plusieurs niveaux de conscience :

– L’état de veille : nous sommes actifs et notre cerveau émet des impulsions électriques de fréquence comprises entre 20 et 40 Hz
– Le niveau sophro liminal : il se situe entre la veille et le sommeil et correspond au moment où on se laisse aller pour s’endormir / où on vient juste de se réveiller (entre 8 et 12 Hz).
– Le sommeil (entre 2 et 6 Hz)
– Le coma
– La mort

La Sophrologie s’appuie principalement sur la faculté de changer naturellement de niveau de conscience et nous offre des leviers pour découvrir et approfondir le niveau sophro liminal et y rester suffisamment longtemps pour en tirer les bienfaits. Cet état n’est pas celui de l’hypnose, par exemple, qui se situe au niveau inférieur.


Pourquoi atteindre ce niveau sophro liminal ?

Dans ce niveau de conscience entre veille et sommeil, l’esprit devient plus créatif et notre cerveau enregistre beaucoup plus rapidement les informations. Ce à quoi vous pensez juste avant de sombrer dans les bras de Morphée s’imprime beaucoup plus (alors mieux vaut ne pas songer que votre réunion de demain sera une catastrophe…)

En approfondissant le niveau sophro liminal, nous acquérons donc la possibilité d’ancrer certaines pensées dans notre cerveau : le travail sur la pensée positive est donc rendu possible.


Comment cela se pratique ?

Lors de la pratique, vous êtes tout à fait conscient de ce qui se passe bien que vous soyez en état de détente totale – corporelle et mentale. Il s’agit de se fermer au monde extérieur pour entrer dans son monde intérieur et se reconnecter à ses sensations. C’est pourquoi les exercices de sophrologie sont orientés vers le « lâcher-prise » corporel et la respiration, qui est primordiale.

Il est possible de pratiquer seul mais il est préférable de commencer avec un sophrologue (10 à 15 séances) puis d’évoluer en autonomie. J’ai eu la chance, au cours de l’initiation à laquelle j’ai assisté, de pratiquer un exercice en groupe. Pour avoir déjà travaillé sur le lâcher-prise ou la respiration, je peux dire que cette séance « guidée » était beaucoup plus efficace. La visualisation et le fait de repousser les pensées parasites m’ont semblé plus faciles. J’étais honnêtement à deux doigts de m’endormir et j’ai eu, en ouvrant les yeux, l’impression d’émerger comme si je me réveillais.

Evidemment, on n’acquiert pas du jour au lendemain la faculté de passer naturellement à cet état de conscience modifiée ! Comme pour beaucoup de choses, c’est la répétition qui permet un travail efficace.

Même sans aller jusqu’à la pratique de séances en bonne et due forme, on peut facilement introduire dans son quotidien des exercices de respiration, par exemple. La respiration ventrale est excellente car elle « masse » les organes en les faisant descendre et remonter et procure un effet de détente instantané.

Notre cerveau veille en permanence au bon fonctionnement de notre corps. Il régule la respiration, les battements du coeur, et essaient de détecter tout problème au sein du corps. Envoyer à son cerveau le message que « le corps va bien », c’est le décharger de cette surveillance accrue qui le monopolise et dégager du temps pour d’autres pensées (et des positives).

Alors dites à votre cerveau que tout va bien, il vous remerciera !

S’adapter aux autres pour mieux communiquer

Mercredi dernier, j’ai assisté à un spectacle humoristique (pardon : « une confshow » ) qui traitait de la communication interpersonnelle et que j’ai trouvé à la fois très drôle et pertinent. Je profite de ce chouette spectacle qui s’appelle « Com’ en couleurs »  et que je vous recommande, pour évoquer quelques clés pour faciliter ses relations aux autres.

 

Au début du spectacle « Com en couleurs », le comédien (doué et très drôle, soit dit en passant) pose un principe de base qui me semble déterminant pour dérouler cette logique de relation aux autres et que je résumerai ainsi :

 

« Les autres sont différents de moi mais je suis convaincu que ma façon de faire ou de penser est meilleure. Moi, je fonctionne comme ça. Et je parle aux autres comme j’ai envie qu’ils me parlent. Mais… en y réfléchissant : peut-être que si les autres sont différents, cela justifie de s’adresser à eux de façon différente ? »

 

Un exemple récent me semble bien illustrer ces propos : mon ami m’informe d’une situation qui le contrarie beaucoup et je sens qu’il a besoin d’être rassuré. Personnellement, lorsque je suis inquiète, je suis rassurée par des arguments. Gare à celui qui me noiera sous des « t’inquiète pas » et autres « ça va aller » sans fondement : cela me donne la sensation qu’on essaie de me rassurer « pour dire de », sans tenir compte des tenants et des aboutissants de ma situation. Me calquant sur ces attentes, je réponds à mon ami que je n’ai pas toutes les données de son problème et qu’il m’est difficile de jauger les risques qu’il encourt. A sa réaction, je me rends compte que ce n’était pas l’attitude qu’il attendait. En échangeant avec lui, je comprends que ce que lui attendait, c’étaient les « ça va aller » qui m’exaspéraient, moi.

 

Les autres n’ont pas les mêmes attentes que nous et pourtant nous avons tendance à nous comporter avec eux comme nous aimerions qu’ils se comportent avec nous (et c’est humain). Sauf que c’est une erreur, puisqu’ils n’attendent pas la même chose que nous. Alors nous pouvons choisir de nous obstiner à communiquer avec eux d’une façon qui n’est pas adaptée OU choisir de nous montrer plus attentifs, d’appréhender les attentes et le fonctionnement des autres, pour mieux communiquer avec eux.

 

On ne communique pas avec tout le monde de la même façon ! C’est le principe-clé qui sert de socle de base à ce spectacle et sur lequel je vous invite vraiment à méditer. Partant de ce constat, le spectacle fournit des clés pour faciliter les relations aux autres, faire passer ses messages plus efficacement, gérer ses émotions, pour développer une communication plus efficace.

 

Inspiré des travaux de Marston, l’outil DISC Success Insights est le fil conducteur du spectacle. Il distingue quatre profils, symbolisés chacun par une couleur qui correspond à ses caractéristiques principales. A travers différentes situations de la vie courante, l’acteur dépeint les tempéraments de ces quatre profils et illustre de façon très concrète (et drôle !) à quel point il est important de les appréhender pour bien communiquer avec eux.

 

Issue d’une formation marketing, j’ai pu appréhender d’autres approches axées sur les besoins ou motivations. C’est le cas de la « méthode SONCAS », dont chaque initiale correspond à une motivation d’un prospect lors d’une situation de vente : Sécurité, Orgueil, Nouveauté, Confort, Argent, Sympathie. Ces éléments sont extrapolables à la vie quotidienne, en étant attentif aux autres. Par exemple, on décèle assez facilement chez une personne le besoin d’être rassuré.

 

Déceler, c’est bien mais s’adapter, c’est mieux ! Je trouve que les capacités d’adaptation sont primordiales. Elles sont notamment monopolisée lors de changements dans notre environnement, mais aussi dans nos relations aux autres. On ne communique pas de la même façon avec son employeur, son pote, son père… et c’est déjà s’adapter. Pourquoi ne pas aller plus loin ? Je pense qu’il existe plusieurs formes d’intelligence et notamment une intelligence des autres. Et je pense qu’elle commence avec cette conscience que chaque personne a un fonctionnement et un système de pensée différents et que cela ne peut pas marcher en voyant uniquement à travers son propre prisme, convaincu qu’il n’y a que celui-là de valable.

 

Ça peut sembler compliqué, de laisser de côté son fonctionnement, son caractère, etc. pour essayer de comprendre celui de quelqu’un d’autre (au lieu de prôner le sien…) Pour moi, c’est un exercice et un talent qui se cultive. Et finalement, je trouve plutôt exaltant de découvrir que certaines personnes préfèrent être rassurées par des formules convenues plutôt que des arguments solides. Ça les rend très différentes de moi et c’est justement ça qui est enrichissant.

 

Si vous kiffez le SONCAS, avez vu le spectacle, avez une référence à conseiller, écrivez vous-même sur le sujet, n’êtes pas d’accord… je serais ravie de le savoir 😉

Pensée positive, réalité positive

« Nous sommes ce que nous pensons » : une citation attribuée à Bouddha sur laquelle il vaut vraiment la peine de s’arrêter. Elle résume en effet les enjeux de notre système de croyances, c’est-à-dire notre vision de nous et de la vie. Il s’agit à la fois de croyances positives dites « aidantes » (ex : « Je retombe toujours sur mes pattes ») et de croyances toxiques dites « limitantes » (ex : « Je ne suis pas assez bien »). Notre mental est pétri de ces croyances héritées ou acquises, que l’on a sur soi et sur sa vie !

 

Pendant notre enfance, le comportement des adultes qui nous entourent influence notre façon d’appréhender le monde. Ils façonnent nos croyances et c’est pourquoi, une fois devenus adultes, nous avons tendance à reproduire l’univers émotionnel de notre enfance. Ainsi, vivre parmi des personnes joyeuses et enthousiastes favorise le développement de prédispositions positives vis-à-vis de la vie. A contrario, en vivant parmi des personnes malheureuses ou aigries, on développe une certaine négativité au sujet de la vie et de nous-même.

 

Nos croyances sont en particulier façonnées par le comportement de nos parents, que nous avons tendance à reproduire. Est-ce par nature ou par mimétisme, que je jure au volant, me faisant penser exactement à mon père ? De même, nous modelons nos relations à autrui et à nous-mêmes sur la base de celles que nous entretenions avec nos parents. Et puisque ce sont eux qui nous ont appris ces choses-là, nous nous aimons mais aussi nous culpabilisons ou nous punissons comme ils le faisaient.

 

Pourquoi s’en préoccuper ? Parce que ce que nous pensons de nous et de notre vie devient notre réalité. Ces croyances, qui sont souvent de fausses images de nous ou des conceptions rigides sur la vie, créent nos expériences ! Elles se traduisent dans notre façon de penser et de voir le monde, dans nos actes et dans nos relations. Nos pensées créent nos expériences.

 

Imaginons que je sorte ce soir, que je sois fatiguée et que j’aie passé la journée à regretter de ne pas rentrer peinard chez moi. Ou que j’aille à une soirée où je ne connais personne et que je craigne de ne pas me montrer suffisamment sociable pour m’amuser. Comment se pourrait-il que je passe une bonne soirée, puisque je me suis prédisposée à ce qu’elle soit mauvaise ?

 

Nous créons des expériences et attirons des personnes qui correspondent à nos croyances. C’est en pensant qu’on ne peut pas compter sur les autres, qu’ils nous laissent tomber. Ce que l’on dégage sur la base de nos croyances attire des personnes bienveillantes ou malveillantes. De la même façon, nous répétons les mêmes expériences parce qu’elles reflètent nos croyances sur nous, les autres, la vie. Si on reproduit une expérience (amoureuse, professionnelle…) c’est parce qu’elle reflète notre structure mentale. Ce qui est terrible, c’est que demeurer dans un système de pensées négatives, c’est se condamner à répéter les mêmes expériences négatives.

 

Ça paraît tellement logique quand on y pense et notre comportement tellement absurde. Comment pourrait-on sciemment choisir de créer l’expérience d’une soirée pourrie, d’un environnement malsain ou d’une relation toxique ? Pour la « satisfaction » de dire « je l’avais bien dit », « Eh ben voilà, encore une fois » ? Ou peut-être parce que ça signifie se considérer entièrement responsable de ses pensées et de ses actions, et ne pas pouvoir rejeter la culpabilité sur qui que ce soit. Voilà pour la mauvaise nouvelle. Maintenant, pour les bonnes :
– Partant du principe que nos expériences sont créées par nos pensées et que nous sommes les seuls à gérer notre pensée, personne n’a de pouvoir sur nous.
– Une pensée peut être changée et notre inconscient accepte tout ce que nous choisissons de croire. Puisque le choix est illimité, autant lui faire croire en du positif !
– Le passé n’a aucun pouvoir sur nous, peu importe à quand remontent nos pensées négatives. Le pouvoir existe dans le moment présent. Ce sont nos pensées d’aujourd’hui qui créent notre avenir.

 

Alors, c’est bien gentil, mais comment se débarrasse-t-on de croyances que l’on se fait un malin plaisir à entretenir et dont certaines sont enracinées depuis l’enfance ? En fait, c’est plus simple que ça n’y paraît. Seulement, ça prend du temps. Le premier pas consiste justement à s’accorder du temps, en se montrant à l’écoute de soi-même et de de ce qu’on pense (des trucs qu’on nous apprend pas à l’école).

 

En étant attentif à ce qui se passe en nous, on prend conscience de nos pensées et de la façon dont elles nous influencent… Parfois, on prend aussi conscience qu’elles sont absurdes ! On se rend surtout compte qu’on passe à côté d’un potentiel, bridé par des croyances injustifiées. Il suffit d’identifier les pensées qui nous empêchent d’avancer et de les remplacer par de nouvelles conceptions (et ça tombe bien puisque notre inconscient accepte tout ce qu’on choisit de croire).

 

Bien sûr, on ne « reprogramme » pas son système de pensées en claquant des doigts. C’est un pourtant un travail qui se fait plus naturellement qu’on ne peut le penser. Il apporte des bénéfices incroyables, parmi lesquels se sentir libéré de la peur de s’exposer aux expériences négatives que l’on a répétées, ou se sentir exalté en pensant à l’avenir et aux possibilités que l’on s’offre en ayant foi en nous et nos capacités.

 

C’est en voulant pour soi des expériences positives, qu’on les crées ! Aussi étrange que ça puisse paraître, beaucoup de ce qu’on choisit de croire ne va pas dans le sens de notre bien. Car pour vouloir son bien, encore faut-il se respecter et s’accepter – ce dont tout le monde ne peut pas se targuer. Le doute, la culpabilité, et les autres émotions négatives ne peuvent pas conduire à un enrichissement. Je pense que c’est dans la bienveillance envers soi-même (et les autres) que l’on s’épanouit. J’ai aussi la conviction que l’on reçoit ce que l’on donne et qu’une attitude positive inaugure un enchaînement de péripéties positives…

Test de 5 cigarettes électroniques et conseils aux vapoteurs débutants

A partir du 20 mai 2015, toute publicité en faveur des cigarettes électroniques sera interdite en France. Aussi les marques s’en donnent-elles à coeur joie avant cette interdiction et voit-on fleurir de nombreuses publicités pour les e-cigarettes. Quelle expérience permettent au juste les désormais nommés « dispositifs électroniques de vapotage » ? Découvrez le comparatif des cigarettes électroniques que j’ai testées et mes conseils aux apprentis vapoteurs

Votre modèle d’ecig : un choix déterminant
C’est comme pour une randonnée ou du camping : l’équipement est primordial. Pour avoir testé de nombreux modèles de cigarettes électroniques, je peux dire qu’elles ne m’ont pas offert la même expérience et que votre expérience de vapotage est très conditionnée par le matériel que vous utilisez.
Capacité du réservoir, autonomie de la batterie, débit ou chaleur de la vapeur, puissance de la résistance, réglage de l’appel d’air, possibilité de vapoter pendant la charge : les variables sont nombreuses et influent sur votre expérience.
C’est pourquoi je recommande de se rendre en point de vente spécialisé, afin d’être conseillé par une personne qui prendra en compte vos habitudes de fumeur mais aussi vos préférences en termes de sensations. J’ai par exemple constaté qu’un débit de vapeur faible me laissait frustrée et me suis orientée vers un modèle plus puissant.

Mon expérience de la e-cigarette
Depuis 2014, j’ai connu plusieurs phases de vapotage, soldées par la reprise de la cigarette. Ces « craquages » sont davantage imputables à mes relations sociales (largement constituées de fumeurs…) mais aussi au choix d’un matériel qui ne me comblait pas. En effet, je me suis dans un premier temps orientée vers différents « petits modèles ». Parmi les désagréments qui m’ont poussée à reprendre la cigarette :
  • une autonomie de batterie trop faible : je me retrouvais souvent en panne de vapo ;
  • un débit de fumée insuffisant : je ne retrouvais ni de près, ni de loin, la sensation d’avaler et de recracher des volutes de fumée ;
  • un dosage d’e-liquide inapproprié : en voulant diminuer trop rapidement le dosage en nicotine de mon e-liquide, je me suis tiré une balle dans le pied ;
  • un manque de diversification des e-liquides : j’achetais principalement mes e-liquides dans des tabacs, qui proposent peu de choix, et me suis rapidement lassée.
Fin 2015, j’ai franchi, décidée, la porte d’un point de vente spécialisé. Cela m’a permis de diversifier mes e-liquides, car ces boutiques propose un choix très étendu et des parfums parfois très originaux, mais aussi les conseils d’un vendeur qui m’a orientée vers des modèles qui me convenaient davantage.
Certes la cigarette électronique n’offre pas la même sensation qu’une cigarette classique et ne l’offrira jamais. La sensation de la vapeur qui descend dans la gorge rappelle une cigarette, mais le geste est très différent. Toutefois, je cherchais davantage une alternative à la cigarette (qui me faisait tousser et qui m’essoufflait) tout en évitant l’irritabilité imputable au manque de nicotine. J’en avais royalement marre de la cigarette, mais je n’étais pas prête à abandonner ma dose de nicotine. Dans cette optique et dans celle de ne pas remplacer la cigarette sur du long terme mais plutôt de s’offrir une période de transition, la cigarette électronique me convient.

De la slim à la eGo One : comparatif de 5 e-cigarettes 

Test de la eGo Slim (Joyetech)
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+ un modèle fin au design élégant
+ la performance d’une eGo T
+ bon débit de vapeur pour sa petite taille
– autonomie 20 cigarettes
– faible capacité du réservoir
– remplissage fastidieux car réservoir fin
Prix : 24,90 €
Une cigarette électronique de bonne qualité, particulièrement design et discrète. Un modèle qui convient tout à fait aux personnes qui fument raisonnablement. Le débit de vapeur est assez bluffant compte tenu de la taille du modèle, mais demeure insuffisant pour qui recherche un débit important : la raison pour laquelle je l’ai abandonnée.
Verdict : je la recommande aux « petits fumeurs » (ou plutôt, aux « petites fumeuses »)

Test de la E-CG Vaporizer Premium (OCB)
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+ design travaillé et novateur
+ connectique magnétique innovante
+ vapotage pendant la charge
+ pas de fuite
– incompatibilité de la connectique avec d’autres modèles
– résistance directement intégrée au tank !
– rendu de saveur médiocre
– peu distribuée (buralistes)
Prix : 35,90 €
Verdict : Ce modèle lancé par OCB est design, agréable à utiliser et ergonomique : les systèmes de remplissage et de chargement sont particulièrement appréciables. Toutefois, cette e-cig présente des problématiques importantes. Lorsque j’ai acheté ce modèle distribué chez les buralistes, on m’a indiqué « qu’il n’y avait pas besoin de changer la résistance ». Une incompréhension de la part du buraliste, qui aurait du m’expliquer que la résistance est directement intégrée au tank : lorsque celle-ci est brûlée, il faut changer le tank complet. Là également se pose un souci puisque ce modèle est distribué uniquement chez les buralistes. Découragée par le recherche impossible d’un endroit où changer mon tank, j’ai abandonnée ce modèle.
Verdict : je la déconseille catégoriquement !

Test de la eGo One (Joyetech)
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+ une batterie performante
+ capacité importante du réservoir
+ vapotage pendant la charge
+ très bon rendu des saveurs
+ résistances de différentes puissances
+ réglage du flux d’appel d’air (bague rotative)
– un cartomiseur qui fuit
– embout drip tip acier qui brûle (disponible en plastique)
– visibilité du niveau de liquide dans le clearomiseur
Prix : 49,90 €
Dans un premier temps, j’étais ravie par cette acquisition. Comparé aux modèles testés précédemment, le débit de vapeur de l’eGo One m’a semblé impressionnant et le rendu des saveurs très agréable. Toutefois, j’ai rencontré avec ce modèle certains problèmes qui m’ont contrainte à l’abandonner. Joyetech propose des batteries très performantes mais une expertise moins développée sur les clearomiseur. Mon expérience est peut-être un cas isolé, mais j’ai rencontré de nombreux problèmes avec ce modèle : réservoir coincé ne me permettant plus de le remplir, fuites, projection de produit dans la bouche, pour que finalement la batterie ne se recharge plus au bout de 2 ou 3 mois. Après avoir racheté au bout de trois semaines un clearomiseur, je n’ai franchement pas eu envie d’investir davantage dans ce modèle lorsque la batterie a lâché…
Verdict : je recommande la eGo One mais préconise de prendre toutes précautions pour éviter les fuites et autres désagréments.

Test de la ClopiNedi (Clopinette)
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+ facile d’accès, idéal pour les débutants
+ compatibilité accessoires eGo
+ modèle répandu, facilement trouvable
– débit de vapeur insuffisant à mon goût
– rendu de saveurs correct mais moins bon qu’avec eGo One
– autonomie (mieux vaut avoir 2 batteries)
Prix : 63,90 le kit de 2 avec résistances de rechange
Un modèle que j’ai acheté « en dépannage » et qui est tout à fait correct pour les vapoteurs débutants. Toutefois, ayant testé auparavant une eGo One, le débit de vapeur était insuffisant pour moi. Le rendu des saveurs est correct mais moins bon que sur un modèle supérieur. En somme, cette ecig est idéale pour les débutants.
Verdict : Je la recommande aux débutants !

Test de la iJust 2 (Eleaf)
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+ capacité du réservoir et autonomie batterie
+ vapotage pendant la charge
+ débit de vapeur impressionnant
+ très bon rendu des saveurs
+ vapotage pendant la charge
– bague en caoutchouc peu design (mais amovible)
– finitions du bouton fire et fragilité du ressort derrière (attention aux chutes)
– lumière derrière le bouton fire peu visible
Prix : 39,90 €
Excellent rapport qualité / prix ! Plus puissante qu’une eGo One, pour moins cher. Je ne rencontre pas pour le moment les problèmes rencontrés avec mon eGo One (fuites et projections, notamment). Le rendu des saveurs est particulièrement agréable et le débit de vapeur impressionnant. L’intérieur du réservoir est plus visible que sur une eGo One, si bien qu’on voit plus facilement le niveau de e-liquide. La bague de réglage d’appel d’air est peu esthétique mais elle est amovible et présente l’avantage de protéger l’ecig en cas de chute. Par ailleurs, ce type de modèle plus puissant permet de réduire votre dosage en nicotine.
Verdict : Je la recommande vivement !

5 conseils aux apprentis vapoteurs
 
  •  Ne vous arrêtez pas à une expérience insatisfaisante avec un modèle : ce n’est peut-être pas la cigarette électronique ou le dosage qui vous convient.
  •  N’achetez pas sur internet : rendez-vous dans un point de vente spécialisé pour être orienté vers un modèle qui vous convienne, mais aussi obtenir des conseils sur l’entretien de votre vapo.
  •  Testez ! La plupart des points de vente spécialisés propose le test des modèles et des e-liquides : pourquoi s’en priver ?
  • Orientez-vous vers des modèles « standards » dont vous pourrez trouver les éléments (résistance, connectique…) facilement.
  • Soyez vigilant concernant la provenance de vos e-liquides.